Cette fanfic se rapporte au monde de Nuanosa. Voici l'intro et le prologue. N'hésitez pas à donner votre avis et je donnerai la suite
Introduction
Il existait une idée qui menait le temps dans sa course vers les âges. Une idée où se renfermait la solution de tous les secrets les plus imposants et hostiles. Elle était si précieuse que quiconque la détenait ne pouvait plus vivre. La passion de la garder et de ne jamais la dévoiler obligeait celui qui la connaissait à opter pour le seul problème sans issus. C’est ainsi que tous ceux qui savaient, mouraient. Beaucoup tentèrent de percer la barrière qui menait à elle. Mais personne ne réussit. Il y eut qu’une seul race. La race unique, qui s’imposa. Elle chercha désespérément. C’est alors que les prophéties intervinrent dans sa quête inaccessible. Seuls les rois pouvaient les connaître. Elle voulut la souveraineté pour s’approprier le secret que contenaient les oracles. Un arrangement dut se faire avec l’ancien roi. Mais celui-ci refusa une certaine pensée et la race maîtresse se révolta. Tous se mirent à la craindre. Ses ambitions étaient telles que ceux qui ne la respectaient, devaient subir des châtiments mortels. Sur ce fait, la guerre fut déclarée et éclaterait bientôt à travers les forêts, les plaines et le ciel. Mais un espoir était survenu. Un espoir qui domina. A la quête de la vérité, le nouveau roi serait. Il était l’espoir d’un peuple prochainement ravagé. Le peuple de Nuanosa.
Prologue
Une forme s’approcha lentement vers l’endroit menaçant de s’écrouler. Elle se pencha au dessus du trou. Elle recula de quelques pas et s’élança dans le vide. Autour d’elle tout passait si vite que les choses ne se firent que couleurs indistinctes à travers la lumière venant d’en bas. Dans sa chute toujours aussi rapide, elle ressentit des sensations qu’elle n’avait jamais éprouvées auparavant. Ne pouvant plus bouger elle ne fit qu’attendre. Quand elle finit par s’écrouler sur le sol. Aucune douleur ne se fit ressentir. La créature commença à courir, le paysage n’étant rien pour elle bien qu’il fut étrange à celui d’avant. Ses pattes touchées touchaient à peine la terre et lorsqu’elle s’arrêta, le ciel obscur commença à reprendre ses couleurs plus pâles. Petit à petit, la luminosité revint et la bête s’intéressa à ce qui l’entourait ; Un bois à la lisière qui s’ouvrait sur un champ aux herbes hautes. Marchant lentement vers la pleine, l’animal qui était une panthère, fixa un point au loin. Ses yeux brillant aux reflets du soleil levant se fermèrent, pour ne laisser que sa fourrure noire de voyant. Mais elle ne cherchait nullement à se camoufler de quoi que ce soit. Ses pattes de velours craquèrent les brindilles présentes sur le sol rêche. S’avançant toujours, quelque chose bougea et se dirigea vers elle. Etincelant de milles feux. Et des yeux pétillant de malice. Un cheval d’or apparut de l’autre côté de l’espace dépourvu d’arbres. Sa démarche légère et régulière troublait la panthère et elle eut tôt fait de tourner la tête lorsque que le cheval arriva près d’elle. On ne pouvait que remarquer un détail ; le plus important sans doute, celui le plus majestueux. Une corne au milieu du front de la bête. Elle était droite et toute blanche. Aussi, sur l’une des oreilles de ce que l’on pourrait nommer licorne, un léger trou discret filtrait la lumière et la faisait éclater sur son visage, comme elle l’aurait fait irradier à son effigie. Le félin commença à montrer ses crocs grognant férocement à la façon d’un lion enragé.
-Du calme, roi. Le cheval d’or commença à parler, d’une voix calme qui énerva encore plus celui auquel il était confronté.
-Pourquoi le devrai-je ?
-Tu m’as déjà offensé, crois-tu que je n’aurai pas retenu la leçon ? Je sais que tu n’es pas d’accord mais le nouveau roi te succédera et au plus tôt, tu le verras contre toi !
-Je ne compte pas être son ennemi.
-Connais-tu les trois loups qui soulignent la prophétie ? Le noir serait l’un d’eux et bientôt ton règne s’achèvera.
-Tu devras d’abord livrer bataille.
-Ta dernière guerre... Et ton dernier salut ! A tous les rois, j’ai demandé, uniquement par toi, j’ai obtenu, seulement, tu ne veux pas ce que je désire alors, tôt ou tard, tu paieras cette provocation !
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